Heu! Je sais pas! 01
La version numérique de la lettre info distribuée dans les boites aux lettres de Mailhac
La décharge du préfet (et du Maire)
Plan Local d’Urbanisme
Augmentation de la circulation devant l’école
A voir sur le site :
www.cmmcmm.fr

MAILHAC 06/2023
01
François ALLIE
Je dois aimer la politique
Je dois aimer la politique, pas le pouvoir.
La politique est le champs libre quand le pouvoir est clôture d’enfermement.
J’ai été élu Conseiller Municipal de Mailhac en dehors de la majorité, et je n’ai jamais éprouvé le besoin de dépasser les bornes pour l’intégrer. Le revers de la muraille qui nous sépare est que j’ai les informations municipales lorsqu’elles sont rendues publiques, soit en réunion du conseil municipal, soit par le bulletin municipal distribué à la population.
S’il y a secrets de « Commissions Mairiestérielles », les remparts autour défendent l’accès. Cela ne m’empêche pas de demander régulièrement les comptes rendus des commissions. Il n’y en a pas ou si peu. Pour cette raison je peux plastronner publiquement : « Heu ! Je sais pas ! ».
Pour voir autre chose, autrement.
« Heu ! Je sais pas ! » prend la forme d’une lettre dite de « nouvelles ». Une « NewLetter » rattachée au site internet : www.cmmcmm.fr
‘CMMCMM’ sigle pour : Conseiller Municipal Minoritaire du Conseil Municipal de Mailhac.
Je crée ce site en Juin 2021, un an après le début de la mandature municipale. Politiquement le site cherche l’évasion du carcan de la majorité municipale, il donne à voir autre chose, autrement, depuis l’extérieur.
Halte aux mauvais engagements pour l’avenir de Mailhac.
« Heu ! Je sais pas ! » arrive en urgence, parce que de nombreux dossiers importants sont en cours d’élaboration. Ils concernent Mailhac, son avenir. Ils nous concernent :
– Le PLU doit combler un vide de règles d’urbanisme ?
FAUX ! Nous avons le RNU, pas ou mal appliqué !
– Le rattachement du village aux travaux d’Odette et Jean TAFFANEL est notre avenir ?
VRAI ! Débloquons plus de moyens !
– Il faut une école uniquement pour Mailhac ?
FAUX ! Il y en a déjà une, avec des défauts de mises à niveau à corriger !
Cela doit être une préoccupation commune avec Pouzols.
Page 2
La décharge du Préfet
(et du Maire)

Installation d’une décharge route de Bize.
Sortie de MAILHAC route de BIZE, passée l’ancienne mine, il y avait trois parcelles agricoles qui longeait la ‘cote de la mine’ sur la droite. A rebours, venant de BIZE, du haut de la ‘cote de la mine’, on découvre MAILHAC. Et en prime aujourd’hui, sur les trois parcelles ex-agricoles s’est installé la ‘décharge du Préfet (et du Maire)’.
C’est de la part du préfet. Aussitôt le maire accepte.
J’interroge en tant qu’élu le préfet sur une entreprise qui prends ses aises et sur les réactions municipales possibles. Il ne me répond pas (muette la réponse).
Avec 40% d’apport de l’état, le préfet est le véritable ‘patron’ du curage de la cesse en aval de Bize et d’une noria de 900 camions bennes remplis.
Ou décharger ?
Chez le Maire fataliste de Mailhac qui nous dit : « – On ne peut rien faire contre ! ». Effectivement lorsque l’on est au garde à vous devant le préfet, j’imagine qu’il est difficile d’entreprendre quelque chose. Ce qui a fait que quantité de conseillers, en confiance et par consigne d’unité se sont résignés.
C’est un préalable dangereux pour Mailhac.
Et l’on se retrouve avec une plaie ouverte sur le territoire de Mailhac. C’est pas le PLU qui va cicatriser la zone. Sans parler du PLUI…
Si vraiment, nous ne pouvons rien faire.
A quoi servons nous ?
Page 3
PLU Jamais

Ne pas écouter les promoteurs du PLU
Mailhac est sous le régime du RNU (Règlement National d’Urbanisme) pour la gestion de l’urbanisme communal (Demande de Permis de Construire ; Déclaration de travaux ; …)
Deux des préoccupations entendues des habitants sont :
- rester un village rural vivant, à l’opposé d’un village dortoir et ;
- montrer du doigt le quartier de la Charitax et dire « Plus jamais ça ! ».
Les promoteurs du PLU (Plan Local d’Urbanisme) nous disent qu’avec le PLU le développement et l’extension du village seront contenus et, l’émergence d’un quartier comme la Charitax ne sera pas possible.
Ce qui est faux.
Prendre un outil de développement pour dire « ne pas faire de développement », tient du mensonge.
Le PLU et son ancêtre le POS (Plan d’occupation des sols) sont des outils de développement. Mis en place à la demande des grandes villes et communes à fort potentiel d’extension pour sortir de l’emprise de l’autorité préfectorale et pour pouvoir planifier leur développement. L’idée de prendre un outil de développement communal pour ne pas faire du développement communal est une très mauvaise idée. Si l’on ne veut pas ou peu construire, conserver le régime du RNU est la meilleure solution.
Article L111-3 du code de l’urbanisme : « En l’absence de Plan Local d’Urbanisme, de tout document d’urbanisme en tenant lieu ou de carte communale, les constructions ne peuvent être autorisées que dans les parties urbanisées de la commune. »
C’est un article fort, un verrou à la constructibilité hors des espaces urbanisés.
Le quartier « La Charitax » est un tour de force :
– de la municipalité ?
– de quelques individus ?
« Plus jamais ça ! » La Charitax est un OVNI de l’urbanisme. Pour voir ça, Il faut une complicité active de la municipalité et une autorité préfectorale qui regarde ailleurs. Pourquoi pas ? Et c’est très satisfaisant ! Cela veut dire que la municipalité peut avoir la main sur le verrou de la constructibilité limité. Cette souveraineté ne doit pas nous inquiéter si le travail de la municipalité a été correctement effectué. Pourquoi ne serait il correctement effectué ce travail ? Je ne crois pas possible d’aller vérifier dans les archives écrites. Reste les témoignages des conseillers de l’époque. Faut les interroger : « – Quels ont été les critères retenus pour valider que l’extension de Mailhac passait par la Charitax ? Et si les critères de l’époque étaient bons (forcément bons !) pourquoi ne le seraient ils pas aujourd’hui pour continuer l’extension de Mailhac ?
Gonflés! Avoir profité du RNU pour s’installer! Initier un PLU pour écarter les autres!
La constructibilité limitée aux espaces urbanisés, comment ça marche ?
Schématiquement, les terrains dans le village sont constructibles, de même les terrains en périphérie à proximité quasi-immédiate de la dernière maison construite sont constructibles, avec des limitations par rapport aux inondations, à la voirie, aux réseaux, …
Dans la pratique, avec le RNU, lorsque je construit en périphérie, je repousse la possibilité de construire d’un terrain. Si je recommence à construire dans une direction qui s’éloigne du village, je repousse d’autant la possibilité de construire et ainsi de suite. (Une continuité quasi-linéaire de constructions comme à la Charitax). Arrivé à la ‘X’ième Maison, je considère que c’est suffisant et je me tourne vers l’élaboration d’un PLU pour rendre la périphérie de cette zone linéaire inconstructible. Je profite du PLU pour anticiper une « Charitax II » ailleurs pour ne pas être impacté par de nouvelles constructions.
Bien sur je ne suis pas en train de défendre cette façon d’appréhender l’urbanisme : l’urbanisme de son devant de porte. L’urbanisme sera grandi par ceux qui poseront la question : Comment faire village ?
Page 4
CMM : Comme un Maraîcher sans Maraîchage

Sans maraîchage, mais avec des patates chaudes.
J’ai rencontré un Maraîcher sans Maraîchage. Dans ce cas peut on l’appeler Maraîcher ?
Il s’est confié à condition que l’on respecte l’anonymat du lieu et de sa personne. Je retranscris les propos de Monsieur X de M _ _ _ _ _C.
CMM :
Bonjour Monsieur X, quelles sont vos activités ?
Monsieur X :
Je récolte des patates chaudes et uniquement des patates chaudes. Celles dont personne ne veut, je ramasse et en plus je suis rémunéré 100 patates la tonne. J’en attends 9000 tonnes et plus si l’autorité est clémente.
Mon installation, je la dois à mon ami le Maire de M _ _ _ _ _C, sans qui je n’aurais pas pu exploiter. Il m’appelle affectueusement « l’homme de paille », l’épouvantail des conseillers municipaux.
Qu’est ce qu’ils y connaissent eux à la récolte de la patate chaude ?
Rien !
Il y a ceux qui disent, elle est pas AB (Agriculture Biologique)
Je ne l’arrose pas, je ne la fume pas, Je ne la regarde même pas. Je récolte un point c’est tout !
Il y a ceux qui disent, il exploite sans autorisation.
Je suis chez moi et chez moi je fais ce que je veux.
Si je veux faire un pyramide de patates chaudes, je ferai une pyramide de patates chaudes.
Qu’arriverait-il si chacun traitait ses patates chaudes au lieu de les refiler à son voisin ?
Ce serait la catastrophe, le volume diminuerait entraînant une baisse d’activité et son corollaire le chômage. La situation n’a pas échappé en haut lieu, aussi le rendement de patates chaudes doit être maintenu voir augmenté. Des structures complexes doivent permettre d’acheminer la subvention publique pour alimenter le tubercule. Et quand le tubercule arrive à maturité, il faut le récolter. C’est mon boulot.
J’aimerai dire aux détracteurs en roues libres de passer leur chemin.
Je suis quelqu’un de très demandé et je suis prêt à laisser en plan cette récolte pour aller faire des choux gras ailleurs.
A bon entendeur …
Le récolteur de patates chaudes pris sur le vif par F. ALLIE pour CMMCMM.
Boite à mauvaises idées
Parce qu’une bonne communication est interactive, je mets à disposition une : BOITE A MAUVAISES IDEES.
Le principe est de se caler sur les mauvaises idées du leader de la municipalité de Mailhac pour essayer de le dépasser. Attention le challenge est de taille, j’ai du y renoncer.
Bientôt disponible sur : www.cmmcmm.fr
Sens unique et augmentation du trafic routier devant l’école
